Dessins à la gomme (II)

C’est tout de même le contraire de la rentabilité, je suis parti d’une encre de chine rehaussée à l’acrylique pour arriver à deux fragments qui pourraient être réutilisables en forçant l’échelle par projection. Entre temps réalisation du typon : trois passages en bitmap 2, 4, 8 en 72 ppp, angles 60, 75, 90 flouté et placé sur l’original. Impression avec la jet d’encre. Ça donne ça.

Puis deux passages à la gomme (18 cl gomme, 1,9 gr de terre de Cassel, 1,6 gr de noir de vigne, 12 cl de bichromate).

Le support de départ.

L’idée de départ consiste à « charger  » le dessin avec de l’indice. L’intérêt de la qualité indiciaire de la gomme, est que c’est un procédé photographique  a minima. Ce qui fait trace, c’est une superposition de fines couches de pigments dont la fixation bien que parfaitement analogique est précaire. Il y a un décalage entre l’intérêt de la phrase précédente et les fragments d’images obtenus, un écart dont j’aimerais bien tirer partie.

Pour le plaisir un petit doc avec Cossery ici.

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