(VI) Pourvu, pourvu qu’on ait l’ivresse !

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      Un petit moment déjà que je n’ai pas tenu à jour le blog. Un coup d’œil sur les statistiques m’indique que la fréquentation normalement pléthorique (record : 38 pages vues, le 12 février) chute dangereusement. L’audimat est un tyran sans pitié. Je n’ai plus d’excuse, j’ai récupéré complètement mon bras gauche (j’arrive à me laver les cheveux des deux mains).

    J’en profite pour m’attaquer à la vitre du panneau droit et au petit joueur de baby. Toutes choses qui me causent bien des soucis.

   La vitre

    Comme j’ai changé l’image peinte, j’ai pu récupérer de l’espace au-dessus, ça me va très bien, les lettres écrites au plomb auront une surface de projection sur le passe-partout (je vais peut-être le travailler aussi, c’est une option ouverte). Le médaillon qui devait se situer au milieu de l’image a été partiellement garni d’un motif floral tiré de A Grammar of Japanese Ornament and Design de Thomas W. Cutler chez Dover en 2003 (la publication originale est de 1880). Il est réalisé en grisaille, c’est-à-dire qu’il est peint sur la vitre et recuit au four, il transforme donc notre verre en surface peinte.

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Le médaillon dans le four avec quelques autres pièces.

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Le médaillon en place sur la maquette du vitrail.

     Le problème est qu’une fois sur le panneau, il masque (quelle que soit sa position) les petits yeux du personnage, que je veux absolument préserver. Après quelques essais il s’avère néanmoins qu’il aurait parfaitement sa place (bon rapport chromatique, échelle ad hoc) sur le panneau central au niveau du « passage de moindre résistance ». Bon, ça fera un point de départ. Mais il faut que je trouve une couverture pour l’image de droite.

    L’utilisation du motif ornemental est une préparation pour l’introduction du petit personnage, qui est en conflit de dimension avec le reste (voir le commentaire de « Potentat pédagogique »).

     Le petit joueur

    Il a été blanchi et motivé. Je ne sais pas encore trop quoi en penser. Je suis à mi-chemin entre lui laisser sa chance (c’est-à-dire encore investir dans son installation du temps et des efforts), ou le considérer définitivement comme un de ces masques vénitiens qui ornent les murs des pizzérias pour grands dépressifs et le mettre définitivement de côté.

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          joueurpin4.1203957165.jpg

 En blanc et avec le motif.

On va lui laisser encore un peu de temps.

2 réflexions sur « (VI) Pourvu, pourvu qu’on ait l’ivresse ! »

  1. kikou mesieu ma mére adore votre blog léssé moi des coms sur mon blog svp

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  2. Merci de m’avoir fait connaître ton blog des plus documenté. C’est une mine d’informations. Félicitations !

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